Google et Free : au bonheur des spams

Un grand magasin en ville, des milliers de chalands tous les jours. Ces chalands utilisent les voies piétonnes, les transports en communs et les services de la voirie de la ville. Dans n’importe quel monde réel, le magasin paie sa part de cette externalité en versant taxe foncière, taxe professionnelle (ou CFE), impôt local, etc.

Sur Internet, aujourd’hui, Google délivre son contenu, attire les internautes et les monétise, en utilisant les tuyaux des autres. En France, particulièrement de Free. Sans pour autant que Google verse de redevance à ceux qui construisent les tuyaux qui amène ses clients, les fournisseurs d’accès.

La semaine dernière, Free a juste supprimé les arrêts de bus et barré les rues qui desservaient le magasin. Pour voir si, finalement, Google pouvait se passer de transport pour amener ses clients à dépenser de l’argent chez lui.

Il semble que non.

2 réflexions sur « Google et Free : au bonheur des spams »

  1. J’aime beaucoup le parralèle que tu fais avec un commerçant. Google profite des autres pour augmenter sans cesse son butin.

    Bien content qu’un petit frenchie lui tienne tête.

  2. Oui sauf que Free fait payer aux chalands une taxe pour accéder aux magasins… A chacun son business Free fait payer des abonnements et GG fait de la pub, si Free veut faire payer GG c’est que son business n’est pas si bon que cela ou alors qu’ils ne le font pas si bien que cela….

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