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Le taux de rebond, un facteur de positionnement pour Google

vendredi 08 juin 2007 à 11:12

Etude : Google bounce factor research data is in
Date : 08/06/2007
Traduction francaise par Aurélien Bardon

Une étude sur l’influence du taux de rebond sur les positions dans les pages Google.

Conclusions :

  • Google utilise effectivement le taux de rebond. Trop de visites immédiatement suivi d’un rebond (sortie du site) peut impacter négativement un site.
  • Diminuer le taux de rebond en permettant aux utilisateurs de trouver ce qu’ils cherchent peut avoir un effet fort et positif sur vospositions.
  • La durée des visites impacte légèrement vos positions, bien que cette donnée ne soit pas entièrement confirmée.
  • Les données Google Analytics sont effectivement utilisées par Google pour modifier les positions dans leurs pages de résultats.
  • En utilisant ce service Google, vous pouvez impacter positivement ou négativement vos positions.
  • Le taux de rebond global et les taux de rebonds pour chacun de vos mots clefs jouent un rôle.

Publicité sur le web : que fait l’ergonomie ?

lundi 04 juin 2007 à 11:58

Publicité sur le web : que fait l’ergonomie ?
Auteur : Ergolab
Date : 03/06/2007

  • 1. De la publicité pour des internautes
  • 2. Au niveau d’un site : le rôle du type de page
  • 3. Au niveau d’une page : désignation, emplacements et formats
  • 4. A l’intérieur de la pub : optimisation ergonomique du contenu
  • 5. En résumé - Publicité : les ennemis de l’ergonomie

Belle étude sur la démarche ergonomique pour intégrer des publicités sur un site web.

En résumé - Publicité: les ennemis de l’ergonomie
L’ensemble des constats précédents nous amène à distinguer quelques pratiques qui mettent particulièrement en danger l’ergonomie d’une publicité web. En voici la liste :

  • Tromper l’internaute pour l’inciter à cliquer
  • Immobilisation des actions utilisateur
  • Utilisation de pop-up & co
  • Déclenchement automatique du son
  • Animations permanentes et / ou simultanées
  • Temps de chargement trop long
  • Non adaptation à l’historique de visite
  • Déclenchement d’actions au survol de la souris (plutôt qu’au clic)

Notez que la plupart de ces points recoupent deux grands critères en ergonomie web, le contrôle utilisateur et la charge mentale.

Parmi toutes les remarques que l’on a évoquées, une grande partie relève de la notion d’intrusion. Vous devez éviter à tout prix que l’internaute se sente empêché ou brusqué par la publicité.

A la différence d’un media plus “passif”, les utilisateurs ont besoin d’avoir le contrôle de leur navigation sur Internet, et acceptent mal de se faire imposer quoique ce soit par un site Internet (temps d’attente, animations à subir, etc.). A chaque fois que l’on emploie un procédé un tant soit peu intrusif, il est donc indispensable de fournir le contrôle correspondant afin que l’internaute puisse contourner la publicité. Comme à la télévision, on risque que les internautes zappent pendant la pub. Sur le web cependant, vous avez peu de chances qu’ils reviennent.

Un moteur ne suffit pas - Etude Dogpile sur les moteurs de recherche

lundi 04 juin 2007 à 10:03

One Engine is Not Enough ! [DOC]
Different Engines, Different Results
Web Searchers Not Always Finding What They’re Looking for Online

Source : Dogpile.com
Date : avril 2007

Une étude du méta moteur Dogpile, qui confirme que “l’overlap”, ou recoupement, des résultats entre moteurs de recherche est très faible.
L’étude montre un taux de recoupement exact inférieur à 1% sur 4 moteurs, inférieur à 10% sur deux moteurs.

Une autre étude, par comScoreMediaMetrix, montrant que 6 recherches sur 10 aboutissaient à un clic sur la première page, donc sans exploration des pages suivantes, DogPile en conclut logiquement de la nécessité indiscutable de la méta-recherche.

Généalogie sur internet : les usages

samedi 02 juin 2007 à 15:14

Aperçu des usages d’internet par les généalogistes [PDF]
Commanditaire : Ministère de la Culture et de la Communication
Institut : Médiamétrie/NetRatings
Date : mai 2007

Qui sont les “ généa-nautes ” ? Ce sont à première vue des internautes presque comme les autres internautes, un peu plus âgés que la moyenne, ayant une descendance nombreuse, vivant plutôt dans des villes de moyenne importance ou en milieu rural, ayant des pratiques culturelles plus développées que la moyenne nationale.
[...]
L’enquête ouvre des perspectives avec un fort potentiel de conversions à la généalogie : 17 % des non-généalogistes pensent s’intéresser à la généalogie dans le futur et 61 % ne savent pas ! 42 % des non-généalogistes se disent plus intéressés par la généalogie aujourd’hui que dans le passé.
Elle montre également qu’il existerait un “ marché ” pour le développement de contenus payants : un tiers des internautes se disent disposés à payer la consultation ou le téléchargement de fichiers…mais à un prix accessible : inférieur à 1 € par fichier pour la moitié d’entre eux.

Les freins liés aux particularités de l’internet sont encore nombreux avec des jugements plutôt négatifs sur des informations non fiables et non “ officielles ”, la trop large place accordée à la publicité.

Ultime constatation qui peut en dire long sur l’absence de reconnaissance dont souffre la généalogie en tant que “ pratique culturelle ”. À la question posée aux 329 généalogistes de l’échantillon “ Finalement, vous considérez-vous comme un vrai généalogiste ? ”, seuls 6 % ont répondu par l’affirmative…